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Test : Tokyo Jungle (PSN)

tokyo-jungle1.jpgDans les jeux vidéos, cela arrive assez souvent que l'on incarne le dernier espoir de l'humanité et bien dans Tokyo Jungle, ce héros n'a jamais existé ou alors vous êtes mort comme une merde bien avant le premier checkpoint...

Bref, l'homme n'est plus et la nature commence à reprendre peu à peu ce qu'il lui appartient marquant le retour de la loi de la jungle !

On incarne un animal au choix parmi une liste extrement restreinte au début (on débloque le reste péniblement ou via DLC), herbivores ou prédateurs mais chacun avec ses propres stats, à savoir : l'attaque, la défense, l'endurance, la vitesse, la faim, la vie etc.
 
La survie se passe dans un Tokyo abandonné, il faudra s'approprier son terrictoire (en validant simplement des drapeaux), assurer sa déscendance en sachant éviter les animaux beaucoup plus fort que soit, user de stratégie pour battre ceux légerement plus fort tout en surveillant sa barre de faim sous peine de servir de repas plus tot que prévu, car à ce niveau la le jeu est sans pitié.

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Si sur le papier l'idée est originale, en pratique trop de points noirs empechent Tokyo Jungle de procurer l'effet escompté. Avec sa réalisation à la ramasse, sa musique de fond insupportable et completement hors-sujet plombent d'emblée l'ambiance!

Mais il faudra également compter sur cette foutue barre de faim qui défile plus vite que celle de Maïté obligeant à rusher de proies en proies, ces combats baclés, cette ville générique, l'aspect rpg minimaliste  et ce cruel manque d'activités différentes au point de trouver le jeu répétitif en moins de dix minutes.

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Manque de moyens, d'envie, de temps ? Les trois ? Quoi qu'il en soit le resultat final est assez décevant, ainsi la bonne idée de départ n'est traité que superficielement qui ne comblera probablement pas tous les joueurs amoureux des animaux en manque depuis AfrikaEspérons néanmoins qu'après le 21 décembre nous n'ayons pas droit à un Tokyo Jungle réel...

Ma note : 4/10

Les Plus Les Moins
  • L'idée de départ
  • Moche comme ton arrière gande tante
  • Jouable à 2 en local
  • Ce n'est finalement qu'un jeu de scoring
    répétitif
  • En français malgré le faible potentiel
  • Pas de différence de gameplay notable d'un
    animal à un autre
  • Tous les aspects de la survie sous exploités
  • Musiques hors-sujet
  • Débloquer les animaux intéressants est trop 
    long ou trop cher (DLC)

Test : Halo Anniversary (360)

sans-titre-1.jpgEn une dizaine d'années et une demi douzaine de jeux, la licence "Halo" exclusive aux machines Microsoft s'est construit une forte notoriété auprès des joueurs dont le 4e épisode est pour certains l'un des titres les plus attendus de cette fin d'année.

Le premier quand à lui rappelons le est sorti en 2002 sur l'ancienne génération de consoles avec la Xbox, consideré comme l'un des meilleurs FPS de cette machine.

A l'aube de sa dixième bougie, Microsoft nous offre une version remaniée (la grande mode de cette gén), afin de limiter l'agression visuelle et offrir quelques moments de nostalgie à sa série déjà culte. Alors qu'en est il vraiment ? La quintessence d'un jeu d'exeption ou sous produit over-hypé ?

 Halo, c'est donc un FPS futuriste vous mettant aux commandes de Master chief (qui rappele le personnage Doom dans Quake) héros charismatique mais dont on ne vera pas le visage et qui devra répondre face à l'invasion des covenants. Impératif avant de commencer une partie, trouver un partenaire pour faire l'aventure à deux en écran splitté, je ne fais jamais seul un jeu qui propose une option de coopération en local.

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Pour ceux qui comme moi n'ont jamais possedé d'Xbox, la touche select permet de passer le jeu dans la réalisation originale, afin de mieux juger le soin apporté à cette nouvelle version (ou de se rendre compte a quel point c'était moche avant, au choix...). Mais deux points sont à distinguer, si les exterieurs sont assez jolis et vaste, les interieurs ne sont bien trop souvent que des couloirs retransposés à la suite dont on peut meme facilement s'y perdre ! D'autant plus que dans ces moments là aucune fléche ni lock ne viendra vous indiquer la route à suivre

En continuant d'avantage on s'aperçoit que quelque chose cloche, c'est lent, c'est monotone, "on se fait chier" c'est exactement ce que m'ont dit les trois potes qui se sont relayés, abandonnant l'un après l'autre pour m'aider à finir le jeu. Il faut se rendre à l'evidence : Master Chief a pris un sacré coup de vieux !

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Concernant le Multi, si on appreciera la possibilité d'y jouer à deux online sur la meme console (en concervant le meme ennui qu'en solo), Halo Anniversary aurait pu sauver les meubles en proposant un mode quatre joueurs en local avec des bots. Finalement ce remake ne donnera aucun regret à ceux qui avaient raté la version originale, mais pire encore cela risque de rompre l'illusion que c'était un grand FPS pour les autres.

Ma note : 4/10 

Les Plus Les Moins
  • La mise à jour graphique
  • Gameplay mou du genou
  • Campagne jouable à 2 en ecran splitté
  • Structure et mécanique de jeu qui ont
    bien mal vieillit
  • Multi online à 2 en ecran splitté
  • Les niveaux intérieurs (copié/collé)
  • Le doublage français très "François Pérusse"
    de certains ennemis. 
  • Pas d'indication de l'objectif en cours
  • Système de sauvegarde débile
  • Où est le multi à 4 en écran splitté ?
  • Où sont les bots ?
  • Le prix

Test : God of War 3 (PS3)

gow3.jpgGod of War est l'une des plus grosses exclusivités de Sony, avec une popularité acquise depuis la Playstation 2 et l'arrivé de son premier épisode en 2005 marquant un tournant dans le genre que l'on avait pas connu depuis Devil May Cry.

Un seul personnage à l'affiche : Kratos, ayant pour seul objectif assouvir sa vengeance qui passera par écumer plus ou moins tout l'Olympe, oui rien que ça (ce qui explique la position chronologique du futur God of War Ascension...)

Gow 3, c'est donc le dernier volet de la trilogie, (les deux épisodes portables n'étant que de courtes transitions), et suit donc directement les evenements de la fin du 2e volet nous jettant d'emblée dans l'action aux poursuites de Zeus avec les pleins pouvoirs (une habitude de la série avant de se les voir déposseder).

Les habitués prendront très vite leurs marques, rien n'a changé au niveau du gameplay autant pour l'arme principale, que les coups, les sauts, la parade, l'esquive, la barre de vie/magie, les orbes rouges on est vraiment en terrain connu. Le cahier des charges est respecté à la lettre, la transition de génération est réussie pour God of War qui fait preuve d'une totale maitrise et peut en prime se venter d'une réalisation exeptionnelle.

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Cepandant à trop vouloir parcourir les sentiers battus, Gow 3 manque de surprises (toujours le meme schéma), de renouveau (petite deception sur les armes secondaires, les QTE) et d'evolution (pitié la gestion des (doubles) sauts/esquive). Mais rien d'inquietant en pratique pour savourer le contenu proposé bien qu'il arrive trop vite à son terme, c'est court, trop court !

Et ce n'est pas les fameux défis débloqués à la fin, originaux mais rapidement écoeurant qui régleront le problème de la durée de vie. Tout comme les objets et costumes gagnés à la fin du jeu mais desactiveront les trophés une fois équipé, portant leur interet à quelque chose proche de... Zéro.

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Peut on alors parler de succes mitigé pour la conclusion de la saga ? Je ne pense pas, car Santa Monica connait parfaitement son sujet, proposant du grand God od War qui satisfera sans aucun doute les fans de la série, mais peut etre un peu trop conventionnel pour y rallier ses détracteurs.

Ma note : 7/10 

Les Plus Les Moins
  • C'est beau !!!
  • Trop court
  • Rythme effréné
  • Fin décevante
  • Le sentiment de puissance lors
    des combats 
  • Le gameplay de 2005
  • Les Boss
  • Les défis
  • Les costumes et objets débloqués
    qui désactivent les trophés

Test : Gravity Rush (Vita)

gravity-rush.jpgN'ayons pas peur des mots, Gravity Rush est le seul jeu intéressant sorti après le très bon lancement (pas en terme de ventes mais de jeux) de la Vita le 22 février dernier.

Au début, on nous annonçait que le jeu serait uniquement disponible en téléchargement pour environ 35 euros, me créant un petit coup de froid vu que mon seuil psychologique pour le demat' doit etre inférieur à quinze euros. 

Sans parler du fait que lancer une nouvelle license seulement sur le PSN sur une machine avec un faible parc installé au prix d'un jeu en boite aurait été un veritable fiasco. D'ailleurs sans ce retour en arrière je ne vous parlerai pas de ce jeu aujourd'hui.

Dans Gavity Rush, vous incarnez Kat, une jeune fille amnésique (un grand classique) qui va vite se rendre compte qu'elle dispose d'un pouvoir étonnant : "jouer avec la gravité", en pressant la gachette droite vous controlerez où se situe le centre d'attraction (plus forcément la terre ferme donc), ce qui vous permettra de voler, vous deplacer plus rapidement, marcher sur le coté des immeubles ou encore prendre de l'elan pour donner un coup de pied (gravitationnel), bref un gameplay orginal sur le fond.

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Mais malheuresement pas dans la forme car sorti de là, le gamplay est assez léger (sans jeu de mot), en effet vu que l'une des grandes composantes du jeu consiste à eliminer des ennemis (et récupérer des gemmes violette pour augmenter ses compétences dont la moitié ne servent à rien), la palette de coups/combos est considérablement pauvre, consuidant à des combats vite répétitifs.

Idem lors des défis de combats ennuyeux ou lors des contre-la-montre et des parties de glissades/dérapages (avec ici en prime une caméra aux fraises) qui reveleront au grand jour la faiblesse du gameplay.

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Quel gachis, car en dehors de ça, se promener dans Heksville est assez plaisant (bien qu'un peu trop vide) avec son cell shading réussi tout comme les cut-scenes façon BD/mangas du plus bel effet enjolivant un scénario qui manque d'éclats ! De même l’héroïne Kat est attachante, tout comme sa rivale Raven (malheureusement non jouable) arrivent à maintenir un certain interet. La durée de vie est correcte bien que l'on regrettera la présence de DLC vendus 4 euros rajoutant 2 misérables missions et défis ainsi qu'une nouvelle tenue, évitez les !

 
Ma note : 6/10

Les Plus Les Moins
  • Le rendu en Cell Shading
  • ...mais trop leger en pratique
  • L'effet BD/Manga des cut-scenes
  • Les combats
  • Kat et Raven
  • Manque de variété
  • L'originalité du gameplay...
  • Les micro-DLC à 4 euros

Test Express : Shadow of the Damned

shadows-of-the-damned-logo2.jpgComme pour le cinéma, il faut toujours se méfier d'un film où il est écrit en tete d'affiche "par le réalisateur de".

Pour Shadow of The Damned, il a été mis en avant par des noms connu dans le JV, à coups de Shinji Mikami (Resident Evil), Suda 51(No more heroes, Killer 7) et Akira Yamaoka (les musiques de Silent Hill) forcément des jeux appreciés par ceux qui seront interpellé par l'univers de SotD.

Shadow of The Damned, c'est l'histoire de Garcia Hotspur, un chasseur de démons qui voit sa femme Paula, sequestrée et enlevée par le maitre des enfers, vous aurez donc compris que l'on passera le reste du jeu à essayer de la récuperer.

Bien que j'avais été averti, je croyais retrouver un minimum l'empreinte de ces participants vedette mis en avant, à croire qu'ils étaient probablement en congés lors d'une bonne partie du developpement, car SotD n'offre veritablement aucun bon moment. S'il répond présent à un univers baré (bien qu'assez peu developpé) le reste est aux abonnés absent. Comme l'ambiance sonnore quelconque voir insuportable (les tetes de bébés qui chialent) ou le level design à l'abandon, que les qualités technique du soft n'auraient de toute façon pas pu mettre en valeur.

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Des beaux graphismes ne font pas un bon jeu, SotD le sait et ne mise pasnon plus sur le gameplay (n'imaginez meme pas une seconde la souplesse d'un Devil May Cry ou Bayonetta) ici on s'inspire plus largement des anciens Resident Evil avec une rigidité déconcertante. Le feeling des armes (au nombre de 3) est limite catastrophique, aucun sentiment de puissance sans parler de la dispersion du fusil à pompe juste honteuse.

Et si encore le jeu arrivait à se renouveller ? Proposant autre chose qu'une elimination d'ennemis dans chaque nouvelle aire de jeu entre deux passages à chasser les ténébres à coups de tir de lumière ? Et bien oui, la touche d'originalité se pointera avec des phases de shoot en 2D, baclés et inintéressantes mais qui auront au moins le merite de changer le rythme répétitif du jeu.

SotD, des grands noms pour un petit jeu.
Ma Note : 4/10.

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