PS3

Test : Tokyo Jungle (PSN)

tokyo-jungle1.jpgDans les jeux vidéos, cela arrive assez souvent que l'on incarne le dernier espoir de l'humanité et bien dans Tokyo Jungle, ce héros n'a jamais existé ou alors vous êtes mort comme une merde bien avant le premier checkpoint...

Bref, l'homme n'est plus et la nature commence à reprendre peu à peu ce qu'il lui appartient marquant le retour de la loi de la jungle !

On incarne un animal au choix parmi une liste extrement restreinte au début (on débloque le reste péniblement ou via DLC), herbivores ou prédateurs mais chacun avec ses propres stats, à savoir : l'attaque, la défense, l'endurance, la vitesse, la faim, la vie etc.
 
La survie se passe dans un Tokyo abandonné, il faudra s'approprier son terrictoire (en validant simplement des drapeaux), assurer sa déscendance en sachant éviter les animaux beaucoup plus fort que soit, user de stratégie pour battre ceux légerement plus fort tout en surveillant sa barre de faim sous peine de servir de repas plus tot que prévu, car à ce niveau la le jeu est sans pitié.

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Si sur le papier l'idée est originale, en pratique trop de points noirs empechent Tokyo Jungle de procurer l'effet escompté. Avec sa réalisation à la ramasse, sa musique de fond insupportable et completement hors-sujet plombent d'emblée l'ambiance!

Mais il faudra également compter sur cette foutue barre de faim qui défile plus vite que celle de Maïté obligeant à rusher de proies en proies, ces combats baclés, cette ville générique, l'aspect rpg minimaliste  et ce cruel manque d'activités différentes au point de trouver le jeu répétitif en moins de dix minutes.

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Manque de moyens, d'envie, de temps ? Les trois ? Quoi qu'il en soit le resultat final est assez décevant, ainsi la bonne idée de départ n'est traité que superficielement qui ne comblera probablement pas tous les joueurs amoureux des animaux en manque depuis AfrikaEspérons néanmoins qu'après le 21 décembre nous n'ayons pas droit à un Tokyo Jungle réel...

Ma note : 4/10

Les Plus Les Moins
  • L'idée de départ
  • Moche comme ton arrière gande tante
  • Jouable à 2 en local
  • Ce n'est finalement qu'un jeu de scoring
    répétitif
  • En français malgré le faible potentiel
  • Pas de différence de gameplay notable d'un
    animal à un autre
  • Tous les aspects de la survie sous exploités
  • Musiques hors-sujet
  • Débloquer les animaux intéressants est trop 
    long ou trop cher (DLC)

Test : God of War 3 (PS3)

gow3.jpgGod of War est l'une des plus grosses exclusivités de Sony, avec une popularité acquise depuis la Playstation 2 et l'arrivé de son premier épisode en 2005 marquant un tournant dans le genre que l'on avait pas connu depuis Devil May Cry.

Un seul personnage à l'affiche : Kratos, ayant pour seul objectif assouvir sa vengeance qui passera par écumer plus ou moins tout l'Olympe, oui rien que ça (ce qui explique la position chronologique du futur God of War Ascension...)

Gow 3, c'est donc le dernier volet de la trilogie, (les deux épisodes portables n'étant que de courtes transitions), et suit donc directement les evenements de la fin du 2e volet nous jettant d'emblée dans l'action aux poursuites de Zeus avec les pleins pouvoirs (une habitude de la série avant de se les voir déposseder).

Les habitués prendront très vite leurs marques, rien n'a changé au niveau du gameplay autant pour l'arme principale, que les coups, les sauts, la parade, l'esquive, la barre de vie/magie, les orbes rouges on est vraiment en terrain connu. Le cahier des charges est respecté à la lettre, la transition de génération est réussie pour God of War qui fait preuve d'une totale maitrise et peut en prime se venter d'une réalisation exeptionnelle.

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Cepandant à trop vouloir parcourir les sentiers battus, Gow 3 manque de surprises (toujours le meme schéma), de renouveau (petite deception sur les armes secondaires, les QTE) et d'evolution (pitié la gestion des (doubles) sauts/esquive). Mais rien d'inquietant en pratique pour savourer le contenu proposé bien qu'il arrive trop vite à son terme, c'est court, trop court !

Et ce n'est pas les fameux défis débloqués à la fin, originaux mais rapidement écoeurant qui régleront le problème de la durée de vie. Tout comme les objets et costumes gagnés à la fin du jeu mais desactiveront les trophés une fois équipé, portant leur interet à quelque chose proche de... Zéro.

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Peut on alors parler de succes mitigé pour la conclusion de la saga ? Je ne pense pas, car Santa Monica connait parfaitement son sujet, proposant du grand God od War qui satisfera sans aucun doute les fans de la série, mais peut etre un peu trop conventionnel pour y rallier ses détracteurs.

Ma note : 7/10 

Les Plus Les Moins
  • C'est beau !!!
  • Trop court
  • Rythme effréné
  • Fin décevante
  • Le sentiment de puissance lors
    des combats 
  • Le gameplay de 2005
  • Les Boss
  • Les défis
  • Les costumes et objets débloqués
    qui désactivent les trophés

PEGI La Cochonne !

pegi2.jpgPEGI c'est un système europeen qui permet d'informer le parent neophyte sur le type de contenu que pourra retrouver son enfant/ado dans le jeu ciblé. Il se présente sous la forme d'un petit logo coloré et chiffré indiquant l'age minimum requis pour y jouer.

On le retrouve sur toutes les boites de jeux et dans beaucoup de pays européens (il a meme recemment réussi à s'imposer en Angleterre). Mais au delà de l'aspect preventif, n'est il pas pour l'éditeur un outil de déresponsabilisation au niveau de la loi (si un enfant rencontre un problème X ou Y alors qu'il n'avait pas l'age pour y jouer) ?

Les jeux vidéos sont régulierement pointés du doigt par les les médias (souvent ignorants) lorsqu'une personne jouant aux jeux vidéos comet un acte répréhensible (GTA, Manhunt, COD, etc...).

Regardez les chiffres de ventes de consoles dans le monde, il estgtaiv-screen132-1.jpg difficile de trouver un homme de 15-30 ans n'ayant pas une seule console (ou PC de jeux) à la maison, suffit ensuite d'extrapoler un rapprochement des plus abscon "Ah mais c'est parce qu'il joue aux jeux vidéos" !! A partir de là on peut dire tout et n'importe quoi : tiens il est drole, c'est parce qu'il a vu un DVD de Coluche... 

Ce n'est pas parce que l'on joue à des jeux PEGI 18 que l'on devient violent, mais des personnes à comportement agressif ou dérangées peuvent etre amenées à jouer à des jeux violents. Une nuance hors de portée de la presse grand public ?

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Revenons-en au PEGI, s'il bénéficie d'une bonne visibilité en jaquette, n'oublions pas que suivre ces indications  n'est en rien obligatoire. En effet il repose sur le principe du volontariat des revendeurs (et donc aucune sanction possible, quand on connait les contournements qui existent sur l'interdiction de la vente d'alcool ou cigarettes aux mineurs), vous imaginez donc à quel point il doit etre appliqué... 

C'est bien dommage, cela permettrait de remonter sensiblement le niveau de maturité de certaines parties en ligne, mais que feraient tous les Kikoulol sans leur partie quotidienne de Call of Duty (PEGI 18 je le rapelle) ? On aurait aussi probablement un meilleur taux de réussite au brevet des collèges...

Au final, PEGI est plus un signal d'alerte qu'un moyen dissuasif, elle ne fera jamais rennoncer à quelqu'un qui a envie d'un jeu de l'acheter et peut meme creer l'effet inverse, pour certains la satisfaction de se procurer "un jeu de grand", ou simplement pour (beaucoup) d'autres de l'indifférence et n'y font absolument pas attention.

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Et vous la classification PEGI vous en pensez quoi ?

Test Express : Shadow of the Damned

shadows-of-the-damned-logo2.jpgComme pour le cinéma, il faut toujours se méfier d'un film où il est écrit en tete d'affiche "par le réalisateur de".

Pour Shadow of The Damned, il a été mis en avant par des noms connu dans le JV, à coups de Shinji Mikami (Resident Evil), Suda 51(No more heroes, Killer 7) et Akira Yamaoka (les musiques de Silent Hill) forcément des jeux appreciés par ceux qui seront interpellé par l'univers de SotD.

Shadow of The Damned, c'est l'histoire de Garcia Hotspur, un chasseur de démons qui voit sa femme Paula, sequestrée et enlevée par le maitre des enfers, vous aurez donc compris que l'on passera le reste du jeu à essayer de la récuperer.

Bien que j'avais été averti, je croyais retrouver un minimum l'empreinte de ces participants vedette mis en avant, à croire qu'ils étaient probablement en congés lors d'une bonne partie du developpement, car SotD n'offre veritablement aucun bon moment. S'il répond présent à un univers baré (bien qu'assez peu developpé) le reste est aux abonnés absent. Comme l'ambiance sonnore quelconque voir insuportable (les tetes de bébés qui chialent) ou le level design à l'abandon, que les qualités technique du soft n'auraient de toute façon pas pu mettre en valeur.

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Des beaux graphismes ne font pas un bon jeu, SotD le sait et ne mise pasnon plus sur le gameplay (n'imaginez meme pas une seconde la souplesse d'un Devil May Cry ou Bayonetta) ici on s'inspire plus largement des anciens Resident Evil avec une rigidité déconcertante. Le feeling des armes (au nombre de 3) est limite catastrophique, aucun sentiment de puissance sans parler de la dispersion du fusil à pompe juste honteuse.

Et si encore le jeu arrivait à se renouveller ? Proposant autre chose qu'une elimination d'ennemis dans chaque nouvelle aire de jeu entre deux passages à chasser les ténébres à coups de tir de lumière ? Et bien oui, la touche d'originalité se pointera avec des phases de shoot en 2D, baclés et inintéressantes mais qui auront au moins le merite de changer le rythme répétitif du jeu.

SotD, des grands noms pour un petit jeu.
Ma Note : 4/10.

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